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Rencontre avec les jeunes So’Leaders – Avant le FADA TOUR 2017

A un mois du départ pour Aïn-Leuh au Maroc, 5 jeunes issus du prochain groupe « So’Leaders »  en partance pour le FADA TOUR 2017 ont répondu à quelques questions…

Amel, Martin, Guillaume, Alice et Virginie se sont prêtés au jeu de l’interwiew « pré-Fada Tour », l’occasion de connaître un peu plus nos jeunes bénévoles, leurs motivations, leurs attentes…

RENCONTRE

Bonjour les FADAS ! Une petite présentation pour commencer ?

Amel : Hey ! J’ai 26 ans, je suis monitrice éducatrice. Je travaille avec des enfants et adolescents placés en foyer et en IME (Institut Médico Educatif).

Alice : Saluuut les Fadas !! Je suis Alice, 23 ans et là actuellement je suis en formation itinérante avec le réseau d’échange de pratiques alternatives et solidaires où l’on s’immerge dans des collectifs en autogestion.

Martin : Martin, j’ai 23 ans et dans la vie je fais un peu de sport (escalade, rugby il fut un temps, yoga), je vis chez mes parents et profite de leur hospitalité et de leur amour. Je travaille à la SPA et j’essaie de passer le plus de temps possible au contact des animaux. Ayant grandi à Toulouse, j’ai pleins de bons copains avec qui j’adore passer du temps, j’aime faire de la musique, aller voir des concerts et du théâtre et je me balade souvent les week-ends. Je suis aussi en 5ème année d’école d’ingénieur à l’ICAM, en apprentissage.

Virginie : Je m’appelle Virginie, j’ai 22 ans, je suis étudiante et termine actuellement mon master en Management du Sport à l’Université Paul Sabatier de Toulouse.

Guillaume : Bonjour j’ai 22 ans et actuellement je suis étudiant.

Comment et quand avez-vous découvert Terres en Mêlées ? Et le programme Génération So’Leader ?  

Virginie : Par le « bouche-à-oreille », c’est un très bon ami à moi qui m’a parlé de Terres en Mêlées pour la première fois, même si j’avais déjà eu des échos de leurs actions dans le cadre de mes études. A ce moment-là, j’étais à la recherche d’un stage pour finir ma cinquième année. J’ai donc postulé dès le lendemain, et j’ai entamé mon service civique au sein de l’association début mars.

J’ai découvert la « Génération So’Leader » petit à petit, au cours des différents moments de partage et d’échanges entre les différentes membres bénévoles de l’association. L’organisation de ces temps de rencontres est fréquente, cela nous permet de tous nous rencontrer avant le départ au Maroc, et d’apprendre à se connaître.

Martin : J’ai découvert TeM il y a 2 ans car l’un de mes meilleurs amis s’était lancé dans l’aventure au Maroc. Mon colloc et deux amis d’enfance de mon village Rieumes se sont lancés aussi et j’ai suivi le mouvement. Durant toute l’année, nous sommes intervenus dans plusieurs collèges pour expliquer notre projet aux enfants et nous avons concrétisé ces échanges par une journée : Beach rugby, pétanque, stands et musique africaine. Cette journée nous a permis de présenter notre projet à notre village et de récolter des fonds et du matériel à acheminer au Maroc. J’ai découvert le programme génération So’Leader à sa création, l’année dernière, et j’y ai adhéré. Les rencontres sont exceptionnelles et c’est très enrichissant au niveau personnel.

Amel : Je suis tombée sur la page Facebook de Terres en Mêlée un peu par hasard (j’ai des amis qui aiment la page). J’ai décidé de les contacter car j’avais pour projet de participer à un voyage solidaire/humanitaire auprès d’enfants.

Guillaume : J’ai découvert Terres en Mêlées lors d’une soirée organisée dans un bar toulousain il y a 2 ans. Mais j’ai vraiment connu Terres en Mêlées en recherchant un stage dans la coopération internationale et le programme So’Leader au cours de ce stage en travaillant dessus.

Alice : A travers une journée de formation avec le service civique, où Pierre était venu nous présenter l’asso. Il nous avait un peu parlé des Fadas pendant cette présentation et c’est surtout en ayant l’occasion d’aller au Maroc en Février dernier qu’avec ma coloc Flora on en a profité pour aller rendre visite aux Fadas d’Ain Leuh et apporter du matériel. Et on a pu être plongé dans la vie d’Ain leuh à travers l’accueil chaleureux des jeunes de l’asso.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à vous investir dans ce projet ?

Martin : Mon désir de base était de donner de mon temps pour une organisation caritative. Mais lorsque j’ai participé à la première réunion avec TeM, j’ai compris qu’en plus de donner du temps pour des projets qui en valaient le coup, cela me permettait de m’épanouir et plus important cela avait du sens pour moi. Les valeurs du rugby sont un socle commun qui nous relie, mais il y a pleins d’autres choses qui font que l’on a envie de s’investir dans ce projet. L’une des plus belles : les sourires des enfants que l’on rencontre lors des interventions.

Les autres raisons sont plus personnelles : me découvrir un peu plus, car je crois que c’est lorsque l’on sort de sa zone de confort que l’on se découvre véritablement.

Amel : Dès la 1ére réunion à laquelle j’ai assisté j’ai de suite adhéré au projet et aux valeurs de Terres en Mêlées (éducation, partage, solidarité…). Le premier week-end de cohésion a confirmé mon choix d’intégrer le programme génération So’Leader car le groupe de FADAS est juste énorme. Il y règne une super ambiance, j’ai été très bien accueillie,  je me suis senti à l’aise dès le départ.

Guillaume : En travaillant sur ce programme au cours de mon stage j’ai eu envie de découvrir ce qu’on y faisait et les gens qui y sont engagés. Je pense qu’on partage tous la même volonté de consacrer un peu de notre temps libre à des activités socialement utiles tout en gardant un état d’esprit particulier.

Virginie : J’étais motivée dès le début par le projet, ses valeurs, sa « philosophie »… Etre volontaire au sein de l’association en tant que chargée de projet et notamment concernant le Maroc, n’a fait qu’accroître mon envie de voir « comment ça se passe sur le terrain ». D’être la physiquement et de rencontrer les personnes avec qui nous communiquons depuis plusieurs mois. Je m’attends à une aventure humaine incroyable qui dépassera surement tout ce que j’avais imaginé avant de partir…

Alice : Pour plein de raisons : l’énergie et l’enthousiasme qui se dégage de cette asso, les valeurs transmises à travers les différents projets et bien sûr notre petit séjour à Ain Leuh qui a été magique et généreux.

Que retenez-vous des activités So’Leader effectuées au cours de l’année (interventions, cohésion, réunion) ?

Alice : En étant en itinérance, je suis de loin ce qui a été fait tout au long de l’année, je n’ai malheureusement pas pu participer à toutes les activités. J’espère pouvoir rattraper le « temps perdu » pendant le voyage au Maroc.

Virginie : Que du positif, de la cohésion, du partage, des supers connaissances, des personnes qui je n’aurais peut-être jamais croisé ! On croise du monde tout le temps, quotidiennement, on ne se sent pas souvent seul, c’est une bonne chose !

Guillaume : Ce sont avant tout les rencontres, il y a des personnes que je n’aurais jamais pu connaître ou en aussi peu de temps. De par nos motivations on partage tous notre énergie de façon positive ce qui nous permet de faire les choses de la meilleure façon possible en passant toujours un bon moment. Et puis pouvoir intervenir auprès de publics jeunes de différents endroits permet d’avoir un aperçu d’une réalité autre que la notre et de les échanges avec les enfants sont toujours très riches c’est très intéressant de pouvoir dialoguer entre générations. Et c’est un très bon moyen de préparer le Maroc.

Amel : Personnellement, ce qui m’a le plus marqué c’est l’entraide et le partage qu’il y a entre les anciens et les nouveaux So’Leaders.

Martin : Un très beau séjour à la montagne avec les ânes, plus d’informations qui circule, des rencontres à la fois « officielles » mais aussi sur nos temps libres. C’est super intéressant et j’espère que notre groupe qui paraît soudé pourra s’illustrer durant notre voyage au Maroc.

Avez-vous déjà participé à des missions de solidarité internationales?

Guillaume : Oui mais d’un cadre totalement différent sur une thématique différente. Et j’étais seul alors que cet été nous serons en groupe.

Amel : Non.

Alice : Oui j’ai fait deux chantiers jeunes : un en Estonie où l’on devait nettoyer une plage, un  autre en Equateur où je participais au quotidien d’une tribu Shuar dans la forêt et donnais des cours à l’école. J’ai également pris part à deux asso au Mexique qui mettaient en place des activités pour les enfants dans des quartiers délaissés par les autorités.

Virginie : Non, c’est la première fois !

Et au Fada Tour au Maroc ?

Martin : J’étais au Maroc l’année dernière et j’ai fait un petit tour à Madagascar l’année d’avant, où j’ai rencontré des membres de TeM. L’intensité des émotions que j’ai ressenties au Maroc l’année dernière m’a fait revenir cette année aussi.

Amel : Non plus, première fois !

Alice : A part mon court séjour en février, c’est la première fois !

Virginie : Idem, première fois !

Guillaume : Non, j’en avais déjà entendu parler mais pas plus. Cet été sera mon premier Fada Tour.

Comment envisagez-vous le Fada Tour 2017, qu’en attendez-vous ?

Virginie : Une très belle aventure humaine, de nouvelles rencontres inédites… La découverte d’une autre culture, d’un autre univers, surement une belle leçon de vie !

Guillaume : A priori ça sera très intense ! J’espère que les activités que nous proposerons et mettrons en place feront plaisirs aux jeunes locaux et qu’ils passent un excellent et riche moment. Et que la bonne ambiance nous accompagnera mais je ne me fais pas de soucis à ce sujet !

Amel : J’envisage ce voyage sous le signe de l’enrichissement et du partage. Je pense beaucoup donner et aussi recevoir énormément. De plus ce séjour va me permettre de découvrir mon pays d’origine d’une façon différente.

Martin : J’espère juste passer de beaux moments avec les personnes avec qui je serai là-bas. Je ne me fais aucun souci concernant la réussite du projet. Je suis assez serein car je connais l’énergie des marocains et leur volonté dans le travail. Je sais également que les enfants seront présents.  J’attends de mettre au point un atelier théâtre et prendre confiance en ma capacité à donner des consignes. J’aimerai prendre du recul sur mes derniers 6 mois en France et surtout sur mes envies et mes désirs.

Honnêtement, j’ai juste envie de donner tout l’amour que j’ai en moi à tous les gens avec qui je passerai du temps là-bas !

Alice : Bonne humeur, partage, plaisir de revoir les copains de là-bas. Et participation aux activités avec les jeunes du village, échanges, création d’amitié !

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